Iot, industry, MRM

IoT, industrie et MRM

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L’internet des objets n’est plus à présenter et génère déjà des quantités phénoménales de données, dans tous les secteurs. De nouveaux acteurs apparaissent, proposant structuration et stockage de ces données provenant des machines et un enjeu majeur se détache notamment dans le domaine industriel : collaborer autour et avec ces Machines.

Des “terminaisons” pour l’IoT

Des plateformes IoT sont proposées avec de très hautes garanties de services pour héberger dans le Cloud de grandes quantités de données. Il s’agit par ailleurs de fournir un modèle de données structuré pour des machines connectées, permettant la création d’écosystèmes et d’usages associés.

GE Digital, filiale de General Electric opère déjà avec un chiffre d’affaires avoisinant les 6 milliards de dollars en 2015 et lance Predix.io, ouvrant l’ecosysteme GE aux developpeurs. Cette plateforme fournit un modèle composé d’ “Assets” (équipements) et de “Time-series” associées. Cette notion de série de donnée consiste à ne pas créer une “ligne” par mesure mais à étendre plus horizontalement et dynamiquement le stockage, pour optimiser les requêtes et les calculs.

La structure est relativement similaire pour la plateforme Samsung SAMI qui propose un modèle composé de “Device” et “Messages” associés. Des services web permettent de récupérer l’information, avec des “aggregates” (fonctions d’agrégation) ou “histogram” (organisation historique des données numériques par intervalle de temps).

Des plateformes complémentaires comme Heroku Enterprise permettent par ailleurs de “processer” ces données ou de fournir une solution personnalisée en tant que terminaison IoT. On peut citer également AWS IoT et Azure IoT, qui fournissent des solutions globales.

Machine Relationship Management (MRM)

Ces terminaisons sont ouvertes pour des usages variés, et l’industrie a un enjeu important à valoriser cette information provenant de machines, moteurs, robots, usines connectées. La valeur passe par la transformation vers d’autres Clouds (CRM, ERP, ESN…) ou la visualisation et la collaboration autour de ces contextes “Machine-centric” (via la plateforme Salesforce par exemple).

Surveiller ou analyser une courbe de température, un ensemble de mesures, dans le Cloud, en mobilité, en collaborant via un fil d’actualité, mentionnant ses collègues techniciens ou ingénieurs permet un gain direct au coeur de la chaîne critique.

Enterprise Asset Management (EAM), Social et IoT se conjuguent pour créer en 2016 une nouvelle catégorie d’applications, le MRM – Machine Relationship Management.

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